Samuel Eto’o figure parmi les personnalités susceptibles de succéder à Patrice Motsepe à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Dans un article publié le 13 octobre 2026, le quotidien britannique The Guardian évoque plusieurs noms alors que la gouvernance de l’instance continentale fait face à de nouvelles tensions.
Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) pourrait-il un jour prendre les commandes du football africain ? La question prend une nouvelle dimension à la lumière des informations rapportées par The Guardian. Le journal britannique cite Samuel Eto’o parmi les potentiels prétendants à la succession de Patrice Motsepe, dont le mandat est marqué par des contestations au sein de certaines instances du football africain.
L’ancien capitaine des Lions indomptables n’est toutefois pas le seul profil évoqué. Ahmed Yahya, président de la Fédération mauritanienne de football, Yacine Idriss Diallo, président de la Fédération ivoirienne de football, et Souleiman Waberi, dirigeant du football djiboutien, figurent également parmi les personnalités susceptibles d’entrer dans la course.
Cette perspective intervient dans un contexte de tensions autour de la gouvernance de la CAF. Le revirement concernant la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) figure parmi les sujets sensibles. Après l’annonce d’un passage à une organisation tous les quatre ans à partir de 2028, l’instance continentale envisage un retour à un rythme biennal. Une évolution qui aurait suscité des interrogations chez plusieurs dirigeants, notamment sur les modalités de consultation.
Des préoccupations liées à la gestion financière et aux contrats de diffusion sont également évoquées dans le contexte décrit par le quotidien britannique.
Patrice Motsepe, qui a indiqué qu’il ne briguerait pas un troisième mandat en 2029, reste néanmoins en fonction. Son départ anticipé n’est pas acquis et aucune succession officielle n’a été annoncée.
Le poids de Gianni Infantino, président de la FIFA, pourrait aussi compter dans les éventuels rapports de force autour de la présidence de la CAF. Le soutien du dirigeant mondial est susceptible d’influencer les équilibres politiques au sein de l’instance africaine.
Pour Samuel Eto’o, dont les fonctions à la tête de la FECAFOOT l’inscrivent déjà dans les discussions sur la gouvernance du football continental, cette évocation ouvre une perspective majeure. Mais à ce stade, rien ne permet d’affirmer qu’il a officiellement déclaré sa candidature ou qu’il est le favori de cette succession.
Une chose est certaine : alors que des interrogations persistent autour de la direction de la CAF, le nom de l’ancien buteur camerounais figure désormais parmi ceux à suivre dans l’hypothèse d’un changement à la tête de l’institution.



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